Senjô Gakuen


 
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 An amazing meeting... ^^ [ Keikoo]

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Kousaku Tôda

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MessageSujet: An amazing meeting... ^^ [ Keikoo]   Dim 19 Avr - 23:06

    Comme chaque matin, son portable vibra. Comme chaque matin, il l’éteignit péniblement au bout de dix minutes de recherche, et comme chaque matin il se leva....difficilement mais il se leva. Une journée ordinaire commençait pour un étudiant ordinaire. Kousaku s’étira dans un grommellement et finit par se hisser sur ses deux jambes pour aller chercher ses affaires. Il alla ensuite dans les douches pour sa toilette matinale. Comme d’habitude, il était seul, car bien que mal réveillé, le jeune japonais se levait toujours bien avant les autres. Il détestait devoir parler le matin, à son réveil, étant toujours d’une humeur de chien. Bon d’accord, parler tout seul sous la douche, cela fait un peu bizarre, mais après tout, personne ne pouvait l’entendre et il avait l’habitude de se parler à lui-même. Une fois savonné, rincé et séché, Kousaku se dirigea vers sa chambre. Il fit particulièrement attention de ne pas réveiller ses 2 colocataires qui dormaient encore. Arrivé dans la pièce, il prit discrètement les quelques affaires dont il avait besoin pour les cours et, se dirigeant vers sa table de chevet, il saisit un livre usé dont la lecture était son seul passe-temps en ce moment. Ses affaires dans une main et son livre dans l’autre, il sortit de la chambre et marcha dans les couloirs qui le menaient vers l’escalier.

    Traînant les pieds, Kousaku descendit l’escalier qui le menait au premier étage où se trouvaient les différentes salles et la bibliothèque. Se laissant guider par ses pieds, il se trouva bientôt devant cette dernière. Redressant la tête de son livre, le jeune homme regarda pendant un moment la porte qui lui cachait bon nombre de livres intéressants. Pendant un moment, il se posa une question cruciale sur le moment : devait-il entrer ? S’il entrait, il traînerait sûrement pendant des heures dans les rayons sans jamais trouver un livre qui lui convienne, il raterait son petit déjeune et peut-être même une partie de ses cours. Mais d’un autre côté, il pouvait tomber sur LA perle rare... Soupirant devant tant de questions si futiles, il finit par sourire, se traita d’idiot, et continua sa marche. La bibliothèque était fermée à cette heure-ci.

    Il passa devant plusieurs portes derrière lesquelles il était assis tous les jours, à copier et gribouiller distraitement ce que les profs disaient. Ces portes avaient plusieurs significations pour lui. D’abord, elles indiquaient l’enfermement et l’ennui qu’il éprouvait à chaque heure de cours. En effet, il n’était pas rare de voir le jeune homme endormi sur son cahier ou le regard vide tourné vers la fenêtre. Malheureusement un prof lui rappelait toujours le lieu où il se trouvait en criant un bon coup ou le réveillant d’un habile lancer de craie. Bien sur, il écoutait la plupart du temps et prenait des notes, mais il fallait avouer que certains profs avaient ce ton monotone qui endormait à coup sur le japonais. Mais ces portes symbolisaient aussi pour lui la liberté et la délivrance lorsque ses cours s’achevaient et qu’il pouvait allait un peu dehors. Les fixant pendant un moment, il marmonna :

    « Un jour, je vous enfoncerais toutes une par une... »

    Parole ô combien pleine de profondeur ! Pourquoi avait-il dit ça ? Aucune idée. Kousaku continua sa route, le nez plongé dans son bouquin. Celui-ci, au moins, était beaucoup plus intéressant que tout ce qui l’entourait. Le jeune japonais arriva au deuxième escalier qui menait au rez-de-chaussée. Commençant à le descendre, il finit par s’arrêter, en plein milieu, releva le nez de son livre, observa les alentours et remonta de quelques marches. Sans préférence aucune, il s’assit sur une des marches, posant ses affaires derrière son dos, de sorte qu’il pouvait s’adosser dessus. Etirant ses jambes, il mit un moment avant de trouver la position qui semblait lui convenir puis ne bougea plus. Drôle de position, certes, mais qui semblait convenable.

    Comme tous les jours, il portait l’uniforme obligatoire du lycée, le jeune homme ayant laissé sa chemise un peu ouverte, ne nouant que très lâchement sa cravate. Chose rare, il avait emporté aussi une veste noire qui, pour l’instant accomplissait parfaitement son rôle de coussin [Avait-il oublié qu’ils étaient en Juin ? Sûrement...]. Pendant de longues minutes, dans le silence le plus complet –eh oui, il faut croire qu’il n’y a qu’un fou comme lui pour se lever à cette heure- Kousaku lut. De temps à autre, sa main droite –qui tenait le livre- se posait sur son ventre et il fermait les yeux. Il aimait ces moments-là, ô combien précieux pour lui, seuls instants où il était à peu près calme, car, aussitôt la foule d’élèves autour de lui, il allait retrouver son énergie légendaire...

    Mais si passionnante fut-elle, sa lecture fut interrompue. En effet, le jeune homme s’aperçut tout à coup avec horreur qu’il avait perdu quelque chose. Il fallait s’y attendre il se connaissait bien à présent, mais cela le désolait tout de même. Son marque-page avait disparu !

    « Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ? »

    La tête en arrière, il poussa un long soupir. Puis, le jeune homme commença à bouger, rassemblant ses affaires. Une fois debout, il s’étira à nouveau. Ah que c’était pénible ! Quel idiot il faisait ! M’enfin, il avait l’habitude à présent de courir dans les couloirs pour retrouver son cher et tendre marque-page. Avec un sourire, il se souvint même une fois avoir demandé à un élève s’il n’avait pas vu un marque-page rouge avec un dragon dessus, ne se rendant pas compte que l’objet en question se trouvait au pied du dit élève. Kousaku commença à remonter en trottant les marches :

    « Allez, quand faut y aller, faut y aller... »

    Alors le jeune homme repartit en arrière, retraçant le chemin - pas si long que ça mais bon il était un peu endormi - qu’il avait parcouru pour arriver jusqu’aux escaliers. Les yeux scotchés au sol, Kousaku traversa de nombreux couloirs, ne levant la tête que pour vérifier la direction à prendre. Mais le marque-page rouge ne semblait pas vouloir être retrouvé par son propriétaire. Le japonais jura de nombreuses fois envers sa malchance et sa maladresse jusqu’à ce qu’un objet rouge attire son attention. Se précipitant au sol, les yeux brillants de joie, il attrapa le précieux bout de papier et le rangea sans tarder dans un de ses bouquins. Yatta, la chance revenait parfois. Heureusement ! C’est d’un pas joyeux, presque en faisant de légers bonds et le sourire aux lèvres que le jeune homme se décida à prendre la direction de son casier. Le temps passait à une vitesse affolante et il voyait quelques élèves qui flânaient déjà dans les couloirs. Une fois devant l’espace de rangement qui lui était du, le jeune homme essaya de l’ouvrir, en vain. Ce ne fut qu’au bout de quelques minutes d’acharnement qu’il finit par se claquer la tête contre le casier, jurant. Quel con. Il avait reçu hier soir un message de la direction lui expliquant que son casier était bloqué et qu’il allait en avoir un de remplacement. Kousaku soupira et sortit le bout de papier de son sac, chiffonné mais encore lisible. Une fois le numéro du casier en tête, il se mit en tête de le chercher. Pendant de nombreuses minutes, il marcha à côté des rangées de casier, espérant voir apparaître le numéro espéré. Il le trouva. Un sourire satisfait sur les lèvres, il posa son sac à terre et allait l’ouvrir avant qu’un mouvement sur sa droite ne le distraie. Tournant la tête, il aperçut alors une jeune fille qui ne lui était pas inconnu ; ou tout du moins qu’il avait aperçu à plusieurs reprises. Keikoo. Heureux d’avoir trouvé quelqu’un à qui parler, le jeune homme l’interpella. Sans réponse. Fronçant les sourcils, Kousaku parla un peu plus fort mais il n’eut le temps de dire « Kei... » qu’une porte de casier s’écrasa contre sa figure, le poussant en arrière. Pas préparé au choc, le jeune homme faillit tomber à la renverse, mais parvint à rétablir son équilibre, alors que, les mains sur le front, il jurait et criait de douleur ( c’est qu’il est douillet le petit ^^ ) :

    « Ouaïe aïe aïe, p’tain, c’est quoi ce bordel ?! Ca fait mal, nom d’un chien ! »

    Sa colère n’était bien sûr pas dirigée contre la jeune fille mais sous l’effet de surprise il n’avait pu s’empêcher de lâcher ses quelques mots.
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Keiko Boo Sturluson



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MessageSujet: Re: An amazing meeting... ^^ [ Keikoo]   Sam 25 Avr - 19:11

[ HS: Désolé pour le retard =/ Vraiment désolé, j'espère que ça ira sinon prévient moi ;) ]

    Il y a des jours où vous ne savez pas pourquoi, vous vous réveillez en sursaut sans avoir entendu une quelconque sonnerie provenant d’un réveil ou autres. Votre première réaction est de sauter du lit pour enfiler vite fait vos affaires, attraper votre sac et filer dehors pour ne pas louper votre premier cours, qui n’est que dans deux heures, mais vous êtes persuadez d’être en retard alors que vous n’avez même pas jeter un coup d’œil sur l’heure depuis votre réveil mouvementé … Aujourd’hui c’était avec cette impression que Mme Sturluson avait quitté les bras de Morphée. Après avoir ouvert les yeux, en alerte, Keiko s’était levée d’un bond, sans vraiment de raison plausible puisqu’elle n’avait pas regardé l’heure, elle trouvait cela inutile de s’attarder sur les minutes qui vous restaient pour vous préparez, surtout quand vous êtes plus que sûr d’être en retard ! Rester les yeux fixés sur ce petit décompte numérique n’ajoutait que du stress dans son cas. C’est dans cet état d’esprit que Keiko attrapa son uniforme ainsi que ses quelques affaires de douche et de toilettes, et s’élança vers les douches en courant. La jeune demoiselle, d’habitude très observatrice, ne s’attarda pas sur les détails qui lui auraient permit de retourner au lit aussi vite qu’elle en était sortie, le couloir était vide, aucune lumière était allumé dans les autres chambres, tout était silencieux et vide d’êtres vivants, malgré tout ses signaux révélateurs, Keiko continuait sa course contre la montre, elle fila dans la douche et en ressortit en un temps record, après avoir enfilé ses sous vêtements et son uniforme, Keiko se brossa les dents tout en s’observant dans la glace. Il manquait quelque chose sur son uniforme, il était trop sobre et pas assez contraster par une autre couleur qui logeait autour de son cou habituellement. Keiko avait oublié son ruban dans sa chambre ainsi que ses chaussures, un long soupir traversa la barrière de ses lèvres pour se perdre dans l’atmosphère, où l’avait-elle mit hier ? Elle n’en avait aucune idée, la seule chose qu’elle savait c’était qu’il était dans sa chambre, peut être qu’en effectuant le chemin inverse, Keiko allait retrouver ce fugitif non vivant, gisant sur le sol en attendant que quelqu’un daigne le prendre pour lui éviter une mort tragique et douloureuse pour ses beaux fils…

    Les pas de la jeune fille se faisaient discrets dans le couloir, Keiko ne courait pas et se concentrait sur ses pieds recouvert de chaussettes sombres, elle focalisait toute son attention au sol afin de retrouver son ruban rouge qui, à première vue, ne pointait pas le bout de son nez. Découragée, Keiko traina des pieds jusqu’à sa porte, elle la rouvrit doucement pour ne pas réveiller ses colocataires qui devaient certainement commencer une heure plus tard. Se fut à ce moment là que Keiko se posa des questions. Pourquoi sa colocataire, qui était dans la même classe qu’elle, n’était pas en cours si Keiko était en retard ? Keiko n’avait pas entendu parler d’une absence d’un de ses professeurs, rien, elle n’avait aucune réponse et le seul objet qui allait la lui donner était son réveil… Keiko fit un pas très lentement en direction de son horloge, elle semblait chasser comme un petit chat, ses pas étaient tellement lents qu’elle ne semblait même pas bouger. Tous ses muscles étaient alertes près à bondir sur sa proie. Keiko ne savait pas vraiment pourquoi elle agissait ainsi, mais ce qui était certain, c’était qu’elle en voulait à son réveil, ce traitre. Elle allait s’apprêter à lui sauter dessus quand une sonnerie s’éveilla dans la pièce endormie et plongé dans la semi-obscurité, Keiko s’immobilisa, stupéfiée. C’était son réveil qui sonnait. D’un mouvement rapide, elle l’éteignit et se laissa retomber dans son lit moelleux, cachant son visage sous son oreiller, honteuse. Pff. Quel foutu début de journée. Bref après être rester pendant 5 minutes dans son lit, Keiko se leva et commença à chercher son nœud papillon rouge éclatant, il ne devait pas être difficile à trouver vu sa couleur mais se fut un vraie casse tête de le retrouver, lorsqu’elle l’eût enfin autour de son cou, Keiko enfila ses chaussures et décida de sortir à l’extérieur, histoire de prendre une bonne bouffée d’air et de profiter des premiers rayons du soleil ainsi que de la douce fraicheur matinale. Sa main attrapa une des hanses de son sac et le fit s’envoler jusqu’à ce qu’il atterrisse sur une des deux épaules de la jeune femme. Après avoir vérifié qu’elle avait tout dans celui-ci, Keiko disparut derrière la porte de sa chambre laissant ses colocataires se réveiller doucement. Il était tôt, trop tôt pour envisager d’aller manger à la cafétéria qui n’ouvrait que dans 10 minutes. 10 minutes d’attentes devant la porte du bâtiment, n’allait pas la tuer mais il se trouvait qu’aujourd’hui Keiko n’avait pas très faim et l’envie de la cafétéria s’effaça rapidement dans son esprit. Lorsqu’elle fut à l’extérieur de l’internat, Keiko se dirigea vers un petit bout d’herbe, à l’abri des regards, au côté d’un arbre dont elle ne connaissait pas le nom mais qui était beau en cette période de l’année. La petite s’allongea sur cette herbe fraichement moelleuse, sortit un petit cahier de son sac ébène, puis un stylo. Tout compte fait ce réveil non prévu avait eut un avantage: cela lui avait permis d’écrire sa lettre destinée à Mr& Mme Sturluson, ses parents adoptifs. Grandement inspiré, Keiko termina sa lettre lorsque les premiers élèves sortirent enfin du réfectoire pour se rendre en cours en avance afin de réviser les cours de la veille et de profiter du silence du lycée pour se détendre l’esprit avant d’attaquer une grosse journée. Keiko les observa derrière sa cachette floral, bien qu’il était encore trop tôt pour rentrer dans les locaux, la jeune demoiselle se décida enfin à faire la même chose que ces camarades. Tandis que sa main gauche rassemblait le peu d’affaires dans son sac, sa main droite attrapait du bout de ses doigts fins, un petit objet qui transmettait la musique de son petit ventre géométrique et électronique aux oreilles de son propriétaire. Lorsque la première chanson fut enclenchée, Keiko sût qu’elle était fin prête à affronter la multitude de ranger de casier et de portes qui constituait des classes de différentes matières toutes aussi passionnantes que ennuyantes. Tout en se préparant psychologiquement à affronter son premiers cours de Physique de la journée, Keiko s’élança dans la rangée d’arbres qui menait directement à l’entrée principale du bâtiment, ses pas étaient irréguliers, remplies de petits cercles, ou autres figures qui constituaient une danse improvisée. Malgré son manque de sommeil et son réveil « brutale », Keiko gardait sa bonne humeur, un long soupir de bonheur traversa ses lèvres tandis que la jeune demoiselle s’arrêtait devant l’entrée principale constituée de deux grandes portes collés. Ses mains caressèrent, d’un mouvement rapide et spontané, la texture lisse et agréable du plastique, après avoir enclenché le mécanisme d’ouverture, Keiko s’avança dans la petite ouverture que les portes venaient de créer. Enfin à l’intérieur, rêveuse et plongée dans sa musique, Keiko se dirigea joyeusement vers son casier qui se trouvait deux couloirs plus loin. Quelques regards s’abattirent sur elle mais peu l’importait, elle avait le droit si elle le voulait de danser, de chanter ou d’être tout simplement joyeuse et puis comme on le dit si bien, le ridicule ne tue pas ! Après avoir descendu deux petits escaliers, Keiko se retrouva dans son couloir, dénué de lycéens. Enfin, il y en avait très peu, pas comme d’habitude quoi !. La petite demoiselle découvrait qu’il était plaisant d’arriver en avance juste pour ne pas être bousculé de partout, ou tout simplement pour être au calme, chose impossible durant toute la journée en excluant les cours bien évidemment.

    Libre de ses mouvements, Keiko profita pleinement de cette espace, ce n’était pas de la danse qu’elle faisait, non. Juste des petits bonds comme un petit kangourou tout mignon. Ses pieds se joignirent dans les airs pour retoucher terre en une fraction de seconde, Keiko atterrît juste en face de son casier. Sourires aux lèvres et complètement plongée dans sa musique, Keiko ne se préoccupait pas des autres, elle était dans sa bulle.

    Des nuages dans les yeux et les sens endormis, Keiko ne s’aperçut pas tout de suite que quelqu’un était apparu à côté d’elle, non elle ne c’était même pas aperçu que cette personne voulait lui parler. Honte à elle ! Ouai, Keiko était bien dans les pâquerettes aujourd’hui et ne faisait pas vraiment attention aux autres et cela n’allait qu’empirer lorsqu’elle ouvrit son casier. Vous ne saviez pas qu’on pouvait dompter un casier ou l’apprivoiser ? Et bien figurer vous que si ! Car un casier, il faut le traiter avec douceur sinon il vous retombe dans les mains ou il ne veut pas s’ouvrir ou encore, il s’ouvre tellement vite que vous vous le prenez en pleine face, c’est au choix, à vous de décider votre sort pour mauvais traitement sur casier scolaire. Ouai, Keiko n’étant pas très doué et ne maitrisant pas encore tout ses droits sur son casier avait encore un peu de mal à trouver le juste milieu. Et comme la plupart du temps, c’était l’option « Tu m’ouvres et je te baffe ! », et bien Keiko était sur ses gardes. D’ailleurs elle avait même prévenu son voisin qu’il était préférable qu’il ne s’approche pas d’elle avant qu’elle ait ouvert son casier, histoire de pas le défigurer et que son casier ne se défoule pas sur un autre. Son voisin de casier l’avait d’abord prit pour une folle mais très vite il avait suivit ses conseils, il lui avait d’ailleurs proposé ses services pour montrer à Keiko comment ouvrir un casier, la petite avait accepté de bon cœur sauf qu’il s’était avérée que ce truc rectangle était maudit, car rien n’y faisait, il réagissait au quart de tour lorsque le bon code était composé, il s’ouvrait automatiquement ça c’était de la rapidité, un casier tout beau tout neuf mais qui vous provoque que des ennuis minimes et des crises de fou rires. Cela remplaçait, certes, le vieux casier qui se fermait sans qu’on est besoin de clé et qu’on rouvrait ensuite avec un pied de biche, mais à choisir entre le casier neuf et le casier ancien, Keiko préférait l'ancien, c’était beaucoup plus simple. Bref, comme je le disais quelques lignes plus haut, Keiko se croyant seul dans son petit espace de casier, se décala très légèrement et composa son code tout en éteignant son mp3, la jeune fille sursautait toujours lorsque la porte s’ouvrait et faisait un petit Bouing lorsqu’elle revenait en arrière puis elle se calait parallèlement à l’autre porte du casier d’en face, on ne pouvait pas s’habituer à un tel bruit. Sauf que aujourd’hui, son casier ne fit pas un Bouing mais un : « Ouaïe aïe aïe, p’tain, c’est quoi ce bordel ?! Ca fait mal, nom d’un chien ! ». Keiko, surprise, leva les yeux au ciel, et se retrouva d’abord en face de sa porte, sa main toucha le métal afin de la refermer doucement tandis que Keiko se mit à parler de sa faible voix.

    « Tomo ! Combien de fois je t’ai dit de faire attention … ce truc est dangereux et oublie tu ne sympathiseras pas avec lui, alors s’il te plait soit gentil, l’approches pas tant que je l’aie pas maitrisé… ! »


    Keiko avait sortit cette phrase car il se trouvait que Tomo, un élève de première année, qu’elle aimait bien, était son voisin de casier et par conséquent, elle s’apprêtait à le voir et pas un inconnu qui n’en était pas vraiment un..D’ailleurs! Lorsqu’elle s’aperçut que ce n’était pas Tomo, Keiko se précipita vers Kousaku, tout en se demandant pourquoi il était là, avec tout ses bouquins, livres etc.. tout ces trucs qui logeaient normalement dans le casier de chaque élève et qui n’en ressortait qu’à la fin de l’année. Elle mit quelques secondes avant de comprendre, il devait surement déménager, Tomo avait prévenu Keiko, qu’il s’en allait du Lycée, ce qui avait légèrement attristée Keiko mais ils avaient promis de rester en contact et son nouveau voisin était, à présent, Kousaku ! Cela commençait déjà très fort niveau relations entre voisins enfin devrais-je dire nouveaux voisins de casier. Cependant elle avait un doute, peut être que ce n’était pas lui…

    « Ohw ! Kousaku ? Désolé … vraiment désolé mon casier à tendance à tester les « nouveaux » avant que je prévienne qu’il est maudit et dangereux »
    Maudit & Dangereux. Ce n’était pas totalement la vérité, c’était juste le ressort ou un truc dans le casier qui était serré trop fort ce qui lui donnait de la vitesse ou autres ou une erreur de fabrication, quoiqu’il en soit, il avait fait trop de victimes en si peu de temps pour que Keiko ne le soupçonne pas, elle lui avait donné une chance qu’il avait refusé et bien il allait devoir passer par le dentiste des casiers. Tel était sa vengeance.

    « Tu as rien j’espère…J’avoue c’est pas très agréable de se faire baffer par un casier… surtout dès le matin.. Pas de bosse ? »


    Keiko espérait plus que tout qu’il n’est rien. Ce qu’il était certain c’était qu’elle allait le dédommager, c’était la moindre des choses. Mais pour le moment elle ne voyait pas trop son visage qui était caché par ses mains.

    « Que puis-je faire pour être pardonner ? »


    Son regard remplie de désolation se posa sur lui. Elle était vraiment gênée d’avoir attaqué quelqu’un malencontreusement alors qu’il voulait lui parler. Vraiment, être dans la lune ne lui réussissait pas. Ça ne lui créait que des problèmes ou des trucs amusants mais ces choses rythmaient la vie et enlevait ce goût monotone.


Dernière édition par Keiko Boo Sturluson le Dim 29 Aoû - 17:38, édité 3 fois
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Kousaku Tôda

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MessageSujet: Re: An amazing meeting... ^^ [ Keikoo]   Ven 8 Mai - 20:32

    Pendant quelques minutes, le jeune homme grommela en se tenant le front. A vrai dire, ce genre de choses lui arrivaient assez régulièrement. Enfin, pas qu’il se prenait des portes tous les jours dans la tronche, bien sûr, mais on va dire que sa bonne humeur était parfois arrêtée par quelques évènements fâcheux et inattendus. Ainsi, un jour, il avait « malencontreusement » glissé sur une peau de banane dans la Cafétéria et s’était ramassé devant des centaines de lycéens. L’hilarité fut générale et Kousaku ne manqua pas de maudire toutes les personnes qui mangeaient ce fruit meurtrier ; il n’avait jamais aimé la banane, à présent, il la détestait clairement. Enfin bref, ce n’était encore qu’une situation parmi tant d’autres où le jeune homme avait fait preuve de maladresse. Enfin non, après tout c’était la faute de la personne qu’il l’avait fait tomber, hein ! Non mais oh, lui, il n’était qu’une pauvre et innocente victime. Comme maintenant, il ne pouvait pas, mais alors pas du tout prévoir que cette porte allait l’agresser avec tant de force. Généralement les portes de casier ne sortent pas de leurs gonds si violemment ; elles sont coopératives. Et puis, ce sont des objets quoi, merde ! Il venait de se faire frapper par un objet... C’était encore plus déshonorant que perdre contre une gamine de 5 ans à qui il aurait piqué sa glace. Le japonais continuait à se balancer légèrement d’avant en arrière en marmonnant des choses incompréhensibles mais dont le vocabulaire assez grossier était facilement reconnaissable. C’est à ce moment-là qu’il entendit vaguement la jeune fille parler. Décidemment, il avait fallu qu’il se choppe une bosse pour qu’elle l’entende enfin ; mais bon, ça c’était Keikoo. Il entendit confusément ce qu’elle dit mais une chose était sûre, elle l’avait appelé « Tomo » et jusqu’à preuve de contraire, il s’appelait toujours Kousaku Tôda. Mais, elle lui parlait vraiment là ? Non mais, il se posait des questions là, parce qu’elle semblait faire référence à un animal un peu farouche qu’il aurait approché de trop près et pas une porte de casier. Il fronça les sourcils...

    Et grimaça encore plus. Il devait avoir une bosse, c’était pas possible, sinon il n’aurait pas aussi mal rien qu’en plissant le front. Putain voilà qu’il allait avoir une jolie déformation sur le visage. Déjà que parfois il avait une expression peu avenante, il n’avait pas intérêt à laisser la mauvaise humeur le gagner aujourd’hui, sinon il allait vraiment faire peur. Kousaku sourit intérieurement. C’était ses camarades qui allaient s’en donner à cœur joie. Le japonais imaginait déjà leurs réactions lorsqu’il se ramènerait en classe, une poche de glace sur le front. Il pouvait presque entendre les filles glousser et ses comparses lui envoyer de grandes claques dans le dos en ricanant : « Eh ben, mec, tu t’es tapé un mur ce matin ? ». Cette journée s’annonçait haute en couleur. Heureusement, il prenait généralement bien tout ce qui lui arrivait et savait qu’il serait un des premiers à rire de son apparence. La voix de la jeune fille parvint de nouveau à ses oreilles. Ah ! Keikoo semblait enfin l’avoir reconnue, même si elle n’était pas sûre d’elle. Kou faillit s’étrangler en avalant sa salive. Maudit et Dangereux. Voilà les qualificatifs qu’elle venait d’utiliser pour désigner son casier. Gloussant à moitié, le jeune homme parla d’une voix où on pouvait déceler de l’amusement :

    « Maudit ? Dangereux ? T’es sûr que tu parles de ton casier, là ? C’est pas censé être inanimé ces trucs-là ? »

    La situation, au final, était vraiment amusante. Lui, se tenant le front et à présent doté d’une belle bosse et elle, s’excusant de la violence de son casier. Décidemment, les matins à venir allaient être intéressant. Puisqu’ils étaient à présent voisins de casiers, le japonais allait devoir affronter tous les jours la bête féroce. A vrai dire, il était tellement distrait qu’il oublierait certainement l’avertissement de la jeune fille le lendemain, renouvelant alors cette expérience peu bénéfique pour le bien de son front. Le jeune homme songea avec amusement qu’il devrait mettre un post-it sur le mur en face de son lit, celui sur lequel tombait toujours son regard en se levant. Mais il était encore capable d’oublier qu’il aurait lu : « Attention au casier maudit et dangereux de Keikoo ! » entre le moment où il prendrait sa douche et celui où il irait prendre ses affaires de cours de la journée dans son propre casier. Tiens, en parlant de ces affaires, celles-ci se trouvaient à présent par terre, le jeune homme les ayant fait tomber durant le choc. Rah, la flemme de les ramasser. Alors qu’il allait se pencher pour les récupérer, il entendit pour la troisième fois la voix de Keikoo. Décidemment, ce qu’elle disait était de plus en plus amusant, surtout le « pas de bosse ? ». Il fut pris d’un léger rire mais se calma aussitôt en entendant le ton de la question posée peu après. Elle avait l’air vraiment désolé de lui avoir fait mal, même intentionnellement. La jeune fille de devait vraiment pas s’en faire, après tout, c’était un mec ; il était quand même assez résistant. Un peu douillet, mais résistant. Il finit par relever la tête et tomba sur le regardé désolé de Keikoo.

    Rah, ça le peinait qu’elle ait une telle expression. Non, elle ne devait vraiment pas s’en vouloir pour si peu ! Kousaku lui sourit et enleva les mains de son front, le visage encore grimaçant à cause de la douleur qui continuait petit à petit à s’insinuer dans sa tête. Il était parti pour avoir un joli mal de crâne. Le jeune homme se pencha alors vers la jeune fille et, posant ses yeux marron sur elle, lui désigna de l’index son front. L’expression de son, visage changea, un réel amusement s’inscrivant sur ses traits.

    « Je suis tout à fait d’accord avec toi ; c’est pas très agréable dès le matin... Et même si j’ai rien, et bah si, comme tu le vois j’ai une bosse. »

    Il rit légèrement. Pas un seul mot de reproches dans sa phrase. Il voulait juste taquiner un peu la jeune fille. Ce n’est qu’à ce moment que Kousaku remarqua les écouteurs de Keikoo. Voilà enfin la raison de son ignorance envers lui. Enfin non, justement, elle ne l’avait pas ignoré. Elle était simplement plongée dans sa musique. Et ça il pouvait très bien le comprendre, puisque lui-même était parfois tellement concentré par la chanson qu’il écoutait qu’il en oubliait tout le reste. Mais, si lui avait eut le réflexe de hausser la voix pour se faire entendre de la jeune fille, ce n’était pas ce qui lui arrivait à lui, dans ces cas-là. En effet, ses amis n’allaient pas dans la douceur, et pour obtenir son attention, ils n’hésitaient pas à le taper ou à lui donner une frappe sur l’arrière du crâne. Ses réactions variaient alors. Soit il s’énervait et partait sans rien dire, soit il entrait dans leur jeu et commençait à se battre avec eux comme un gamin. Cela dépendait grandement de la chanson qu’il écoutait sur le moment. Revenant à l’instant présent, Kousaku accentua son sourire et, venant se mettre à côté de la jeune fille, il entoure de son bras ses épaules et, très sérieusement dit en la regardant :

    « Te faire pardonner ? Ca va être dur. Tu te rends compte que tu viens de m’ignorer royalement, que tu as osé lancer une attaque contre moi et que, pour finir, tu as amoché mon magnifique visage... Ta dette sera sévère, ma jeune amie. Heureusement pour toi, je ne peux jamais résister à un sourire et, parce que t’es une amie, je te pardonne si tu m’en offres un. Par contre, pour être plus sérieux, je serais pas contre une poche de glace... »

    Evidemment, ce qu’il avait dit n’était pas pensé. Il ne lui en voulait absolument pas et savait que ce n’était pas de sa faute. Le jeune homme la regardait à présent, le visage penché sur le côté, une lueur malicieuse dans les yeux. Son regard tomba à terre. Et merde, c’est vrai qu’il devait aussi ranger ses affaires. Dans un soupir plus que théâtral, le Kousaku commença à se baisser et, une fois à genoux, rassembla les « précieux » bouts de papiers qui lui servaient de cours.
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